1940 : René Grosgurin et les évadés de Fort-l’Ecluse (Léaz)
Ils auraient pu passer cinq longues années de captivité en Allemagne : ces combattants du Fort-l’Ecluse, dont le Lélerand René Grosgurin, ont préféré la poudre d’escampette, la clandestinité, la liberté et la résistance.