Ancien pompier de Paris, Baptiste développe une franchise de nettoyage post-mortem
En 2003, été de canicule, Baptiste Girardet doit lui-même s’occuper de l’appartement parisien dans lequel son grand-oncle a été retrouvé mort. « Je suis allé à la supérette à l’angle de la rue acheter des produits détergents, des gants, tout ce que j’ai pu », raconte-t-il.Il est confronté à la froideur des institutions, du bailleur qui veut vite récupérer le bien, et de la…