Cour criminelle : « C’est une horreur sans nom. Par rapport à la PJJ, j’ai sali, j’ai trahi une éthique »
Au deuxième jour de son procès, Richard Derand a reconnu des relations sexuelles consenties avec des mineurs placés sous sa responsabilité à la Protection judiciaire de la jeunesse. Par contre, l’ancien éducateur nie envers et contre tout les avoir agressé ou violé à l’exception de celui qui l’a démasqué au moyen d’une vidéo. Au deuxième…