À Dieppe, l’agresseur sexuel présumé d’une fillette sauvé par « une relaxe au bénéfice du doute »
Une affaire jugée le 3 février 2026 par le tribunal correctionnel de Dieppe illustre la difficulté à appréhender à la fois la parole d’une victime présumée et la présomption d’innocence, dans le cadre d’agressions sexuelles dénoncées dans un huis clos familial. D’un côté Laura (*), âgée de 18 ans, absente au procès, qui dénonce des attouchements qu’elle aurait subis entre…