À Lille, des étudiantes face à un exhibitionniste récidiviste au pied de leur résidence
«L’écarter de la société, c’est sombrer dans le fatalisme.» L’avocat de la défense, Me Thomas Sebbane, tente de déplacer le curseur vers la nécessité médicale, son client pouvant, selon lui, être soigné. Mais pour les jeunes femmes qui logent au 91 de la rue d’Arras, à Lille, la réalité est bien plus brutale.Au pied de cette résidence du CROUS, située…