À l’issue du procès du meurtre de Jonathan Coulom et au lendemain du verdict, une psychologue dépêchée pour les jurés
Comment ne pas être pris aux tripes devant les photos du corps abîmé et méconnaissable d’un enfant de 10 ans, ayant séjourné dans l’eau d’un étang pendant plusieurs semaines. Comment ne pas rester marqué par des images à caractère pédopornographiques, devant lesquelles des hommes peuvent se délecter. Les plus dures, ayant été épargnées aux douze jurés tirés au sort et au public de la cour d’assises Loire-Atlantique…