Accusé de trafics dans la prison où il travaille, incarcéré ailleurs, puis relaxé, le surveillant pénitentiaire obtient ses indemnités
Un ancien surveillant pénitentiaire de Chartres, relaxé après avoir été accusé de trafic en détention, a obtenu environ 123.000 € d’indemnisation supplémentaire pour ses années de mise à l’écart, selon un arrêt de la cour administrative d’appel de Versailles, rendu public récemment.Titularisé en mars 2013, le fonctionnaire travaillait comme surveillant à la maison d’arrêt de Chartres lorsqu’en octobre 2013, un signalement de son…