Aide à mourir : derrière la loi, la crainte d’un « coût social » et d’économies qui ne disent pas leur nom
DÉCRYPTAGE – Dans un contexte de réductions des dépenses de santé, des opposants à cette réforme redoutent que l’euthanasie et le suicide assisté ne se développent par « défaut de soin ». La question des économies réalisées avec la loi reste également taboue.