Après 24 attaques du loup et 149 bêtes tuées en un an, cet éleveur jette l’éponge : « Je ne vois pas l’intérêt de s’investir autant »
Louis-Baptiste Brutel avait encore jusqu’à peu 650 brebis. Mais après 24 attaques de loup en un an et 149 bêtes tuées, cet éleveur ovin de Haute-Marne a décidé d’arrêter les frais. Il a déjà vendu la moitié de son cheptel et attend de pouvoir céder le reste. Il dit ne plus trouver de sens à son métier.