Poli et posé dans le box des accusés, Philippe Perchirin, 67 ans, se présente comme interprète et traducteur désormais « retraité ». En pantalon de velours côtelé chemise à carreaux, lunettes rondes, crâne chauve et barbiche blanche, il dégagerait presque une certaine bonhomie. Si on oublie les images sanglantes de la scène de crime. Et, toutes infligées avant son décès, les 39 plaies, sur…