Blocus des lycées : une dizaine d’interpellations dans les Alpes-de-Haute-Provence et des renforts demandés par l’État
« Le droit de manifester et de revendiquer n’est pas un droit d’agresser, de casser ou de brûler ». Après un jeudi 1er octobre tendu aux abords de six établissements, Isabelle Tomatis, préfète des Alpes-de-Haute-Provence, a posé cette limite…