Caillassage des salariés de la centrale de Gravelines par les migrants : le désarroi des 52 % de salariés qui n’habitent pas la CUD
En août dernier, plusieurs salariés circulant tôt le matin ont indiqué avoir été visés par des jets de pierres. Le 1er octobre 2025, vers 5 h 30, Maxime Cousin, domicilié à Saint-Folquin, se rend à son poste. «Vers 5h30 du matin, plusieurs migrants étaient présents sur le bord de la route. Il y en avait une centaine d’un côté, une…