« C’est devenu un vrai stress, je me sens en danger » : les sangliers en roue libre sur les routes du Giennois
Cela fait vingt-cinq ans qu’elle pratique l’aller-retour Orléans-Gien maintes fois par semaine, c’est dire si elle connaît cette route « comme sa poche » : « Je pourrais la faire les yeux fermés et vous faire tout son historique. » Mais à l’approche de l’automne, c’est toujours le même sentiment qui turlupine Aude de La Rivière.Car à chaque fois qu’elle entreprend le chemin vers ses pénates, la…