01-04-2026 - 7:00 -

« C’est dur, j’ai mal, mais je n’ai pas le choix » : l’inquiétant état de santé des livreurs à vélo, ces « esclaves modernes »

Assis dans un coin de la place de Jaude, à Clermont-Ferrand, les yeux rivés sur son téléphone portable, Fofana attend. Son vélo usé est posé un peu plus loin, contre la vitrine d’un magasin. « Je travaille six ou sept heures par jour, même le week-end », explique-t-il dans un français approximatif.Ce matin-là, l’Ivoirien de 37 ans s’est protégé comme il pouvait contre le…