« C’était notre coin de paradis » : ils pleurent leur jardin détruit dans l’incendie
C’est un dommage collatéral. Le violent incendie qui s’est déclaré lundi 20 juillet dans un camp de Roms, à l’est de Nantes, a aussi détruit des jardins potagers. Paulo Riveiro marche autour des débris de tôle calcinés et des pieds de tomates brûlés. Les cultures, notre matériel, les abris… Tout a disparu »,constate-t-il. Seul fruit que Paulo espère sauver : un pied de…