Chats saisis à Albert : « C’est un peu comme si on nous retirait notre fille une seconde fois »
À la barre d’un tribunal correctionnel, certains dossiers racontent bien plus qu’une affaire judiciaire. Ils dévoilent des vies cabossées, des trajectoires en zigzag. Celle-ci en est l’illustration parfaite.Mardi 12 mai, à Péronne, un Albertin, sous curatelle, s’avance devant le juge. Un homme qui, avec sa conjointe, le 27 février dernier, avait vu la cinquantaine de chats entassée dans son log…