Comment les éleveurs girondins tentent de garder la tête froide face au coup de chaud
Après une canicule de juin exceptionnelle qui a causé la mort de plus de milliers d’animaux d’élevage en France, les exploitations girondines restent sur le qui-vive. Si les petites fermes ont mieux résisté grâce à leurs espaces ouverts et à des adaptations de fortune, elles alertent sur des conséquences durables : baisse des ressources fourragères, fragilisation des troupeaux et inquiétudes…