Cour d’assises de la Seine-Maritime : il poignarde « l’homme de sa vie » sur fond de jalousie et de dépendance
S’il bénéficie de l’assistance d’un interprète en persan pour éviter toute incompréhension de part et d’autre, Milad Soltani se montre à l’aise avec la langue française.«J’avais rencontré l’homme de ma vie, c’était un mariage d’amour. Il était aussi mon meilleur ami. J’ai été trahi», souffle Soltani, sous anxiolytiques et antidépresseurs. Lui aussi dit avoir été «dépendant affectivement», s…