Dans la région de Thiers, le réseau de trafic de stups vendait du « lapin blanc », de la « volaille » ou de la « charolaise »
C’est un « renseignement » transmis aux gendarmes, début 2025, par un élu local de la région thiernoise, qui les avaient amenés à s’intéresser à un trentenaire suspecté d’être à la tête de son propre petit réseau de trafic de cocaïne et de cannabis.L’enquête, à base d’écoutes téléphoniques et de géolocalisation notamment, avait permis d’établir l’existence de multiples transactions de stupéfiants, entre…