Ils sont arrivés tôt, en bande. Vêtus de sombre, dans la pénombre du matin, ce jeudi 1er octobre. Certains cagoulés, d’autres masqués. Devant l’établissement de la Colinière, à Nantes-Doulon. Devant De Vinci, à Bottière. Devant Camus, à l’ouest de la ville, aussi. Le temps d’une action éclair, puis la dispersion. Puis un nouveau point de chute. Un jeu du chat et…