Des peines de prison rallongées pour deux codétenus de la maison d’arrêt de Béthune
Pour leurs défenseurs, ces dossiers «parfaitement limpides» auraient pu être traités selon la procédure de reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), ce qui aurait évité d’ajouter encore à la surcharge du tribunal. Sauf que le parquet avait sans doute, lui, intérêt à rappeler fermement que certains objets, produits, sont interdits de possession et d’usage en prison.En récidiveLe 23 avril…