Deux semaines pour rêver et travailler
Plus 15 à 2’44 de la fin, temps mort Feytiat. Stéphane Serve tourne le dos au parquet pour profiter de la folle ambiance d’un public de Roger-Couderc pour ses joueuses. « Il y a douze ans, nous n’en étions pas là, je suis content pour le club certes, mais surtout d’y arriver avec ce formidable groupe de filles qui atteint cet objectif…