25-04-2026 - 6:00 -

Deux sœurs venues de Marseille pour retrouver les souvenirs d’un grand-père résistant, emprisonné en Eure-et-Loir

Un sabot miniature en bois, avec l’inscription « À France ». Quand, adolescente, Françoise Reynaud passait des heures au téléphone avec les copines, ses yeux s’accrochaient à cette petite décoration qu’elle a toujours connue là, sans rien savoir d’autre. Derrière le travail artisanal, celui d’un interné du camp de Voves. Celui de son grand-père Frédéric, dit Frédo, Sérazin, mort pour une certaine idée de…