Dix-huit mois de prison pour « le prince charmant devenu le cauchemar de sa vie »
Quand ils entrent en contact en juin, via les réseaux sociaux, Lina (prénom d’emprunt) ignore que celui à qui elle s’adresse est incarcéré. «C’était des échanges anodins», témoigne à la barre la victime. «Il s’est présenté comme quelqu’un de bienveillant», poursuit la menue trentenaire en rémission d’un cancer. Au fil des échanges, le Roubaisien gagne sa confiance et lui confie…