Elle prend en chasse son cambrioleur, il la frappe puis l’asperge de gaz lacrymogène à Châteauneuf-les-Martigues
« Il est possible que je me sois débattu », reconnaît le prévenu de 68 ans depuis le box du tribunal d’Aix. « Mais je ne lui ai pas porté de coups », poursuit-il avant de confesser que oui, il a bien « gazé » la victime à l’aide d’une bombe…