En Ile-de-France, les locations de courtes durées devenues un « levier opérationnel majeur » pour divers réseaux criminels, selon une note du ministère de l’Intérieur
Ces logements représentent un vecteur de « diffusion » mais aussi de « professionnalisation de réseaux impliqués, principalement dans le proxénétisme ». Les réseaux criminels exploitent la « flexibilité » de ces logements, leur « anonymat relatif » mais aussi la « rotation fréquente », « leur disponibilité immédiate » ou encore les paiements dématérialisés qui, pour les autorités, compliquent la traçabilité.