Encore une journée, ce dimanche, pour profiter du salon du tatouage à la Cité des Congrès d’Anzin
Quand on a croisé Océane, elle suivait des yeux l’évolution du tatouage de Lucas, son compagnon: un briquet avec une tête de mort. «Il en a pour trois quarts d’heure». Elle, n’en a eu que pour trente minutes pour se faire tatouer un bébé éléphant avec en dessous la date de naissance de ses enfants. Elle sourit: «On est venu…