Fin de vie : le procureur réclame la relaxe d’un hôpital accusé d’avoir refusé la sédation profonde à un patient mourant
Alors que la proposition de loi sur la fin de vie revient lundi au Sénat, le procureur du tribunal de Paris a donné raison mercredi 6 mai à l’hôpital privé Cognacq-Jay, accusé par Grégoire Gentil d’avoir refusé la sédation profonde et continue jusqu’au décès à son père, pourtant autorisée par la loi Claeys-Leonetti.