Gaz hilarant : dans le Gard, le flou juridique fait des ravages l’humeur de Marie-Christine Dejax
Dans le Gard, le protoxyde d’azote n’est plus un simple phénomène marginal. C’est une réalité visible, quotidienne, inquiétante. Bonbonnes abandonnées dans l’espace public, jeunes consommateurs de plus en plus nombreux, accidents dramatiques : le gaz hilarant s’est installé durablement dans le paysage. Et face à lui, la loi reste dangereusement floue.