Huit mois de semi-liberté pour un jeune compagnon violent | Le Maine Libre
D’un côté, une plaignante sous curatelle renforcée, le dos courbé. De l’autre, un prévenu de 25 ans en pleurs. Le tribunal le juge pour deux scènes de violences commises depuis décembre à l’encontre de cette jeune femme en grande fragilité psychique, selon son avocate, Ségolène Toin. Elle a des difficultés de langage, de compréhension, d’élaboration, un retard intellectuel. + LIRE AUSSI…