« Il m’a pratiquement laissé pour mort » : en détention à domicile sous surveillance électronique, le Nivernais roue de coups un autre homme
« Je n’ai cherché aucun problème. C’est lui qui m’a sauté dessus, je me suis défendu. » Jean-Michel Suberbere l’assure : ce n’est pas lui qui aurait porté les premiers coups dans la bagarre à proximité du foyer imphycois dans lequel il avait emménagé, effectuant une peine de détention à domicile sous surveillance électronique.« Combien en reconnaissez-vous ? », interroge le juge, Valentin Mesbah. « Quatre, six. »…