« Il n’était pas question de laisser les bêtes partir à l’abattage » : les éleveurs mobilisés « en hommage à Manon » | Presse Océan
On restera tant qu’il y aura besoin de rester. Depuis la disparition de Manon Relandeau, fin mars, un collectif retrousse les manches, donne de son temps bénévolement et se mobilise quotidiennement dans la ferme de la jeune femme, au Chêne-Creux, à Saint-Etienne-de-Montluc. Pierre Larcher est l’un d’eux. Mais depuis le début, nous sommes plusieurs, tient-il à rappeler d’emblée. Avec Morgane…