Le Parquet national financier a requis, ce lundi 28 septembre, quatre ans de prison, dont deux ans ferme, contre Rachida Dati, jugée à Paris pour corruption passive et trafic d’influence dans l’affaire Renault-Nissan. Au cœur du dossier : les 900 000 euros perçus par l’ancienne ministre entre 2010 et 2012, alors qu’elle était députée européenne. La défense affirme qu’ils rémunéraient…