« Ils ont besoin d’être soutenus » : à Brest, pourquoi ces adultes rejoignent les lycéens dans les blocages et manifs ?
À 10 h 30, près du campus de Kérichen à Brest (Finistère), les gaz lacrymogènes provoquent des mouvements de panique. Penche ta tête, indique une femme à un lycéen. Repérable à sa chasuble CGT rouge, elle verse des gouttes de sérum physiologique dans les yeux de l’adolescent qui grimace de douleur. Lire aussi : RÉCIT. Gaz lacrymogène, poubelles, manifestation : que s’est-il…