« Je n’en peux plus, je ne vis plus » : ces tapages nocturnes qui empoisonnent la vie des habitants du centre-ville de Dreux
Pour Dorothée*, la vie s’écoulait aussi paisiblement que la Blaise coulant au pied de son immeuble. Mais cette quiétude est rompue depuis plusieurs semaines, dit celle qui confie « souffrir de nuits blanches. C’est dur quand je me lève le matin. Je n’en peux plus, je ne vis plus, j’ai peur ! Tout a basculé depuis les dernières vacances de printemps. le…