« Je voulais qu’elle ait mal » : en 2014, il tue son rival amoureux de 50 coups de couteau sous les yeux de sa conjointe
J’ai choisi la facilité. Plus facile de le toucher lui qu’elle. Je le connaissais pas, il était rien pour moi. Bazil Sévéraud prononce ces mots lors de son procès, à Nantes, le 15 juin 2016. À la barre, il évoque sa rancœur, son adrénaline et se décrit comme une cocotte-minute. Deux ans plus tôt, alors âgé de 19 ans, il a tué…