La chronique du temps présent d’Emma Becker : « Moi dictateur, vous verrez comme ça turbine au mois de mai »
Je ne sais pas pour vous, mais je suis bien contente de tous ces ponts, parce que franchement, après deux semaines de vacances de Pâques, je commençais à fatiguer un peu. On a besoin de ça. Besoin d’être levé à 6 heures par les petits qui n’ont toujours pas compris qu’ils avaient le droit de se reposer, besoin de se…