« La justice est en train de détruire ce qu’il me reste de vie » : sans acte de décès après le suicide de son mari, une veuve de La Seyne et son fils otages de la lenteur administrative
Sept mois après le suicide de son mari Guillermo, Anne se retrouve sans acte de décès, sans revenus et face à un ultimatum bancaire. En l’absence de corps, la justice tarde à reconnaître officiellement le décès, paralysant toute reconstruction. Un cas révélateur des failles de notre système administratif face aux situations hors norme.