« Le problème, c’est pas les boîtes de nuit, c’est l’éducation des gamins » : Mickael et Pierre, portiers, témoignent
Il s’estime « essentiel ». Sans lui, la sécurité ne serait pas assurée. Et c’est vrai qu’avec son mètre 93 et ses 125 kilos, les envies de rébellion meurent avant même d’avoir éclos. À 44 ans, Mickaël, qui officie à la porte d’un établissement de nuit puydômois, a pourtant vu la clientèle changer. Et pour cet ancien sportif de haut…