« Le protoxyde d’azote m’a enfermé dans une prison » témoigne un Nantais de 23 ans
« J’ai commencé le protoxyde d’azote en 2021, en soirée, dans des appartements à Nantes. C’était pour faire la fête. Moi qui buvais peu et ne fumais pas, je trouvais que c’était une bonne alternative pour m’intégrer. Ma consommation était assez occasionnelle : quelques ballons seulement le week-end, pas tous les week-ends. Un soir, en boîte de nuit, j’ai découvert qu’on en…