Le syndicat des avocats de France critique un « maintien de l’ordre qui ne privilégie pas une désescalade » de la mobilisation des lycéens
Juliette Beigelman souscrit également au point de vue exprimé par la Ligue des droits de l’homme (LDH) qui dénonce une dérive globale par rapport à l’État de droit, en raison du nombre d’interpellations et de la brutalité de nombre d’entre elles.