« Les syndicats lisent le projet de loi sur le 1er-Mai au prisme des menaces émises sur la question du temps de travail », analyse une historienne
Le gouvernement fait marche arrière sur l’extension du travail le 1er-Mai face à la pression exercée par les syndicats. Pour l’historienne Danielle Tartakowsky, cette crispation s’inscrit dans un contexte plus large de remise en cause du « temps de travail » et du « progrès social ».