Lynchage de Quentin : Jacques-Elie Favrot a « reconnu » sa présence et des violences, mais pas d’avoir donné de coups mortels
Placé en garde à vue mardi, le futur ex-assistant parlementaire de Raphaël Arnault, Jacques-Elie Favrot, s’est confié aux enquêteurs sur le lynchage de Quentin à Lyon. Selon son avocat, il a « reconnu les faits qui lui sont reprochés », mais a nié toute implication dans la mort du militant nationaliste.