Manifestations : la police ne doit plus utiliser les gaz lacrymogènes tant qu’on ne connaît pas leurs effets sur la santé
Un mort dans des conditions suspectes à Paris, des cycles menstruels perturbés, des dangers mal évalués… En adoubant l’utilisation massive de cette substance chimique contre la population, le gouvernement l’expose à des risques qu’il ne maîtrise pas, faute d’études médicales précises.