Mym et OnlyFans. « Le virtuel sécurise davantage » : ces créatrices de contenus pour adultes défendent leur modèle
Dans les messageries privées des créatrices sarthoises, le sujet inquiète. L’Assemblée nationale entame, ce jeudi 1er octobre 2026, l’examen de la loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles. L’un de ses volets – qui divise les députés – vise à assimiler les plateformes de contenus pour adultes, comme Mym ou OnlyFans, à du proxénétisme, puni de sept ans d’emprisonnement…