Neuf ans d’âge mental, mais différenciant le bien du mal, un Nivernais lourdement handicapé est condamné pour agression sexuelle
Le 31 mai 2024, elle écrit deux mots à cette personne de confiance, qui n’est plus sa référente, mais qui continue de veiller sur elle : « Parties intimes ». La docteure comprend que quelque chose s’est passé. « Elle était en train d’exprimer la violence du geste. » Elle alerte le foyer adapté situé dans la Nièvre où vit…