« On meurt dans mon université » : la présidente de l’Université Paul-Valéry alerte
À l’Université Paul-Valéry de Montpellier, la présidente Anne Fraïsse alerte sur la surcharge de travail et le sous-encadrement. Dans une lettre ouverte au président, elle évoque suicides et burn-out, dénonçant l’absence de création de postes et des conditions de travail « insupportables ».« Ceux qui vont mourir te saluent. » C’est ainsi, à la manière d’un gladiateur connaissant son funeste…