« On ne peut pas entendre qu’il s’agit de gentils festivaliers » : dans les pas de Laurent Nuñez au cœur de la méga rave-party dans le Cher
Les quais de la gare de Bengy-sur-Craon n’auront jamais connu autant de voyageurs en attente d’un ailleurs. Des dizaines et des dizaines de teufeurs, treillis militaire-sweat capuche ou jean-tee shirt, rangers ou baskets, habillés ou torse nu, sac à dos ou gros sac en bandoulière, fatigués ou presque neufs après quelques heures de sommeil, à jeun ou encore passablement éméchés, attendent.Autour d’eux,…