« On souhaite l’apaisement le plus vite possible » : les proviseurs en première ligne face à la contestation lycéenne
Les chefs d’établissement font face à une contestation lycéenne qui gagne de l’ampleur et se radicalise. À Toulouse (Haute-Garonne), plusieurs d’entre eux ont été agressés ou blessés. Malgré ces tensions, ils veulent ouvrir le dialogue. Les organisations lycéennes et étudiantes appellent à poursuivre la mobilisation lundi.