« On voit plus les détenus que nos propres familles » : des surveillants pénitentiaires à bout de souffle dénoncent leurs conditions de travail
Des centaines d’heures supplémentaires, des journées de 12 heures six jours d’affilée, des demandes de travail sur les jours de repos… À la maison d’arrêt de Reims, dans la Marne, les surveillants pénitentiaires se sont mobilisés vendredi 10 avril pour dénoncer des conditions de travail épuisantes et devenues intenables.